2) La région de Palmiste-à-Vin – Trouin – Café-Lompré

Gressier: A Gressier est local­isé le bureau d’EPSA‑M ou tra­vaille Eve­line B. Alix. Son tra­vail con­siste essen­tielle­ment à soutenir les parte­naires d’Objectif Tiers Monde dans la rédac­tion de rap­ports. La Mai­son est fis­surée et le pre­mier étage doit être démoli.

 

L’atelier élec­tromé­canique à Sigue­neau ne s’est pas effon­dré grâce à sa struc­ture por­teuse métallique. Les murs de sépa­ra­tion doivent cepen­dant être recon­stru­its. Les machines, endom­magées par le trem­ble­ment de terre ont pu être réparées. La salle d’exposition des Petits Frères à égale­ment été endom­magé, de même que leur poulailler qui était prêt à accueil­lir ses pre­mières volailles.


Palmiste-
à‑Vin est une des cinq sta­tions des Petits Frères qui est le plus sévère­ment touchée par le séisme.

L’école à Palmiste à Vin est pra­tique­ment com­plète­ment endom­magée et doit être démolie, de même que la salle poly­va­lente pour les réu­nions avec les paysans, qui en semaine est égale­ment util­isée comme local de l’école prés­co­laire et le mag­a­sin communautaire.

Béné­fi­ci­aires : Les béné­fi­ci­aires directs sont les élèves de l’école des PFST. Chaque année quelque 250 élèves reçoivent un enseigne­ment de base (école prés­co­laire et pri­maire de la pre­mière à la six­ième année fon­da­men­tale), y inclus le fonc­tion­nement réguli­er d’une can­tine sco­laire. A côté de l’enseignement de base, les PFST ont créé depuis quelques années sur leur pro­pre ini­tia­tive des class­es post-pri­maires – 7ème, 8ème et 9ème classe fon­da­men­tale – mais ces class­es ne font pas l’objet du sou­tien d’OTM.
L’école de Palmiste-à-Vin, tout comme les autres écoles soutenues par OTM, est une école à voca­tion sociale et admet des élèves issus de familles déshéritées de la région, même si ceux-ci ne peu­vent pas pay­er l’écolage entier.
Les béné­fi­ci­aires indi­rects sont les familles des élèves qui béné­ficieront de l’éducation des enfants. En plus ces familles ont un souci en moins comme leurs enfants reçoivent un repas lors d’une journée scolaire.

 La cas­saver­ie est forte­ment endom­magée, de même que l’atelier à liqueur. Ces instal­la­tions peu­vent cepen­dant être réparées. Le dis­pen­saire de Palmiste-à-Vin est com­plète­ment vétuste et doit être démoli.

 
L’école des Petits Frères à Café Lom­pré est com­plète­ment effon­drée, de même que la cas­saver­ie.
Béné­fi­ci­aires : Les béné­fi­ci­aires directs sont les élèves de l’école des PFST. Chaque année quelque 150 élèves reçoivent un enseigne­ment de base (école présco­laire et pri­maire de la pre­mière à la six­ième année fon­da­men­tale), y inclus le fonc­tion­nement réguli­er d’une can­tine scolaire.
L’école de Café-Lom­pré, tout comme les écoles soutenues par OTM, est une école à voca­tion sociale et admet des élèves issus de familles déshéritées de la région, même si ceux-ci ne peu­vent pas pay­er l’écolage entier.
Les béné­fi­ci­aires indi­rects sont les familles des élèves qui béné­ficieront de l’éducation des enfants. En plus ces familles ont un souci en moins comme leurs enfants reçoivent un repas lors d’une journée scolaire.

Les ate­liers du Cen­tre de For­ma­tion arti­sanale sont indemnes. En effet, la struc­ture métallique a bien sup­port­ée le séisme. Le sys­tème d’approvisionnement en eau potable a été sévère­ment touché.
Béné­fi­ci­aires : Les petits Frères de Ste Thérèse sont les béné­fi­ci­aires directs pour un cer­tain nom­bre d’installations, notam­ment ceux des­tinées à des activ­ités renta­bles tels que l’atelier à liqueur. D’autres, comme la cas­saver­ie, offrent des ser­vices à la pop­u­la­tion rurale qui en prof­ite. La pop­u­la­tion de la sec­tion rurale de Palmiste-à-Vin peut être estimée à 9.146 per­son­nes (2005).
Les instal­la­tions des Petits Frères détru­ites ou endom­magées par le trem­ble­ment de terre sont essen­tielle­ment des instal­la­tions procu­rant des ser­vices à la pop­u­la­tion, telle que la cas­saver­ie. En effet, à prix mod­este, les paysans de la région peu­vent y pro­duire des cas­saves, des­tinées non à la vente, mais à l’autoconsommation. Comme les cas­saves sont con­serv­ables sur une
longue péri­ode, elles con­tribuent à la sécu­rité ali­men­taire familiale.

Les pro­jets d’eau, les citernes et le réseau de dis­tri­b­u­tion, les citernes de stock­age, ain­si que la tur­bine hydro-élec­trique sont indemnes, la sta­bil­ité de la con­duite d’alimentation de la tur­bine est dev­enue pré­caire, suite à un éboule­ment de ter­rain. En out­re, le séisme à défor­mé le réseau hydro­graphique et il est à crain­dre que la nappe phréa­tique soit pol­luée par de l’eau de riv­ière. Une étude hydrogéologique détail­lée est néces­saire à ce sujet.
Béné­fi­ci­aires : Les pre­miers béné­fi­ci­aires du sys­tème d’adduction d’eau potable sont les quelques 600 familles, soit env­i­ron 4.000 à 5.000 habi­tants de la région dont l’approvisionnement en eau potable reste assuré.
Un autre béné­fi­ci­aire est le Cen­tre de For­ma­tion arti­sanal de Café-Lom­pré, qui offre une for­ma­tion arti­sanale aux jeunes de la région dans les domaines de la fer­ronner­ie, de la menuis­erie, de l’horticulture, de la cou­ture et des arts ménagers, resté indemne lors du séisme. En atten­dant la répa­ra­tion de la con­duite d’alimentation hydrique de la tur­bine, l’électricité néces­saire dans les ate­liers est pro­duite par une généra­trice au diesel. Cette énergie coûte cher et les frais de gasoil dimin­u­ent con­sid­érable­ment la rentabil­ité des ateliers.