1) La région de Carrefour

La com­mune de Car­refour a été sévère­ment touchée par le séisme. Les trois écoles qu’Objectif Tiers Monde sou­tien à Car­refour ont été forte­ment endommagées.

L’école Haï­tiano-Cana­di­enne doit être démolie et recon­stru­ite. Pour des raisons de sta­bil­ité de ter­rains à prox­im­ité de la riv­ière Froid, ain­si que la taille du bâti­ment à con­stru­ire l’achat d’un nou­veau ter­rain s’avère indispensable.
Béné­fi­ci­aires : Les béné­fi­ci­aires directs sont les élèves de l’Ecole Haï­tiano-Cana­di­enne. Chaque année un peu plus de 500 élèves reçoivent un enseigne­ment de base (école prés­co­laire et pri­maire de la pre­mière à la six­ième année fon­da­men­tale), y inclus le fonc­tion­nement réguli­er d’une can­tine sco­laire. A côté de l’enseignement de base, l’école per­met égale­ment aux élèves des class­es supérieures de recevoir une for­ma­tion de base en menuiserie.
L’Ecole Haï­tiano-Cana­di­enne est une école à voca­tion sociale et admet un grand nom­bre d’élèves, issus de familles déshéritées de la région de Car­refour, même si ceux-ci ne peu­vent pay­er qu’un éco­lage très mod­este.  Les béné­fi­ci­aires indi­rects sont les familles des élèves qui béné­ficieront de l’éducation des enfants. En plus ces familles ont un souci en moins du fait que leurs enfants reçoivent un repas lors d’une journée scolaire.

A l’école des Frères Joseph à Bertin, le pre­mier étage s’est effon­dré. L’école ne garan­tit pas la sta­bil­ité néces­saire et doit être com­plète­ment démolie. La démo­li­tion a été réal­isée en phase I. La taille du bâti­ment à con­stru­ire suite aux normes étab­lis par le clus­ter Edu­ca­tion et le Min­istère de l’Education Nationale haï­tien plus pos­si­ble sur le ter­rain actuel. C’est pourquoi, l’achat d’un nou­veau ter­rain s’avère indispensable.
Béné­fi­ci­aires : Les béné­fi­ci­aires directs sont les élèves de l’école de Bertin. Chaque année env­i­ron 200 élèves reçoivent un enseigne­ment de base (école prés­co­laire et pri­maire de la pre­mière à la six­ième année fon­da­men­tale), y inclus le fonc­tion­nement réguli­er d’une can­tine sco­laire. A côté de l’enseignement de base, l’école per­met égale­ment à un nom­bre d’élèves des class­es supérieures de recevoir une for­ma­tion de base en menuis­erie. L’école de Bertin est une école à voca­tion sociale et admet un grand nom­bre d’élèves, issus de familles déshéritées, même si ceux-ci ne peu­vent pay­er qu’un éco­lage très mod­este. Les béné­fi­ci­aires indi­rects sont les familles des élèves qui béné­ficieront de l’éducation des enfants. En plus ces familles ont un souci en moins du fait que leurs enfants reçoivent un repas lors d’une journée scolaire.

A l’école de Dufres­ney, les murs en briques se sont effon­drés. La fon­da­tion, les piliers et le toit (en tôle ondulée) sont pra­tique­ment indemne. L’école de Sant Moun Lakay, une école qu’OTM a soutenue de 1993 à 1997, a aus­si été endommagée.
Béné­fi­ci­aires : Les béné­fi­ci­aires directs sont les élèves de l’école.
Chaque année env­i­ron 350 élèves reçoivent un enseigne­ment de base (école prés­co­laire et pri­maire de la pre­mière à la six­ième année fon­da­men­tale), y inclus le fonc­tion­nement réguli­er d’une can­tine sco­laire. L’école de Dufres­ney a été con­stru­ite par les moyens de l’Accord Cadre précé­dent et garan­tit la con­ti­nu­ité de la sco­lar­i­sa­tion des élèves qui ont préal­able­ment reçu une for­ma­tion assez élé­men­taire dans la salle d’une église. Elle admet un grand nom­bre d’élèves issus de familles paysannes déshéritées, même si ceux-ci ne peu­vent pay­er qu’un éco­lage très modeste.
Les béné­fi­ci­aires indi­rects sont les familles des élèves qui béné­ficieront de l’éducation des enfants. En plus ces familles ont un souci en moins du fait que leurs enfants reçoivent un repas lors d’une journée scolaire.

La boulan­gerie FOCAPA est indemne et con­tin­ue à pro­duire du pain. Selon l’ingénieur qui a éval­ué la sta­bil­ité du bâti­ment, la clô­ture et à recon­stru­ire et des piliers sup­plé­men­taires ren­forceraient encore d’avantage la sta­bil­ité de la boulangerie.

L’atelier à craie a Riv­ière Froide des Petits Frères de Ste Thérèse est égale­ment touchés et doit être réparé.

La cas­saver­ie pour trans­former le man­ioc néces­site quelques petites répa­ra­tions, de même que la porcherie. Le réfec­toire des Petits Frères s’est com­plète­ment effon­dré et une par­tie de l’école est dans un état vétuste et doit être démoli.

Béné­fi­ci­aires :  Les Petits Frères sont les pre­miers béné­fi­ci­aires des instal­la­tions à répar­er à Riv­ière Froide, telle que l’atelier à craie ou la porcherie. En ce qui con­cerne la cas­saver­ie ou la salle de réu­nion poly­va­lente des­tinée aux réu­nions avec les paysans de la région. La pop­u­la­tion rurale peut être estimée à  166 374 (2005) pour la sec­tion com­mu­nale de Riv­ière Froide et, et à  426 024 celle de l’ensemble de la com­mune de Car­refour (2005).

Le sys­tème appro­vi­sion­nement en eau potable de Taïfer La pop­u­la­tion de la sec­tion rurale de Taïfer a été estimée en 2005 à 2.035 per­son­nes (Esti­ma­tions réal­isées par la Direc­tion des sta­tis­tiques démo­graphiques et sociales). SOHPAD estime le nom­bre des béné­fi­ci­aires prof­i­tant de la source Tidal et des qua­tre kiosques à env­i­ron 719 familles.