Ecole PàV 2015 — 2019

Ecole PàV

Fonc­tion­nement de l’Ecole de Palmiste-à-Vin (AC-3–04)
Durée de l’action : La réal­i­sa­tion de l’action s’étendra sur 5 ans.
Local­i­sa­tion de l’action : Com­mune de Léo­gane, Haïti. Palmiste-à-Vin est situé dans la région rurale de la com­mune de Léo­gane, à quelque 50 km à l’Ouest de Port-au-Prince, sur la route du Sud menant à Jacmel. L’école accueille essen­tielle­ment des enfants de la pop­u­la­tion paysanne de cette région.
Date de créa­tion : 1990
Recon­nais­sance offi­cielle : ensem­ble d’une quin­zaine d’écoles recon­nues par le Min­istère de  l’Education, con­gré­ga­tion recon­nue par l’Eglise Catholique
Parte­naire local : Petits Frères de Ste ThérèseRiv­ière Froide, Car­refour, Haïti
Prin­ci­paux Objec­tifs : Sco­lar­i­sa­tion des enfants défa­vorisés et lutte con­tre l’exode rural

Béné­fi­ci­aires : Les béné­fi­ci­aires directs sont les élèves de l’école des PFST.
Chaque année quelque 250 élèves reçoivent un enseigne­ment de base (école prés­co­laire et pri­maire de la pre­mière à la six­ième année fon­da­men­tale), y inclus le fonc­tion­nement régulier d’une can­tine sco­laire.
A côté de l’enseignement de base, les PFST ont créé depuis quelques années sur leur pro­pre ini­tia­tive des classes post-primaires – 7ème, 8ème et 9ème classe fon­da­men­tale – mais ces classes ne font pas l’objet du sou­tien d’OTM.
L’école de Palmiste-à-Vin, tout comme les autres écoles soutenues par OTM, est une école à voca­tion sociale et admet des élèves issus de familles déshéritées de la région, même si ceux-ci ne peu­vent pas payer l’écolage entier.
Les béné­fi­ci­aires indi­rects sont les familles des élèves qui béné­ficieront de l’éducation des enfants. En plus ces familles ont un souci en moins comme leurs enfants reçoivent un repas lors d’une journée scolaire

Antécé­dents de l’action:  L’école de Palmiste-à-Vin est le parte­naire le plus ancien d’OTM en Haïti et la coopéra­tion remonte à l’année 1985, en inté­gra­tion avec des pro­jets à Palmiste-à-Vin dans plusieurs domaines de sou­tien à la paysan­nerie.
Après une pre­mière année de sou­tien d’un cen­tre de jeunes dans le même petit bâti­ment, les PFST ont décidé très vite de créer une école pri­maire avec le sou­tien d’OTM. Au fil des années des classes prés­co­laires étaient ajoutées, le bâti­ment a été agrandi et amélioré à plusieurs reprises, et la can­tine a été ajoutée quand le besoin se mon­trait de plus en plus qu’il fal­lait don­ner des repas aux élèves.
En par­al­lèle, un nom­bre d’activités étaient soutenues à Palmiste-à-Vin, dont plusieurs avec le but de générer de petits revenus au profit de l’école. La plus sig­ni­fica­tive de ces activ­ités était l’agrandissement d’un ate­lier de liqueur com­mencé par les moyens du bord et qui promet­tait de bons revenus.
Ainsi le sou­tien d’OTM a déjà com­mencé à être diminué quelque peu pen­dant les dernières années et la sit­u­a­tion est don­née main­tenant qu’OTM pourra remet­tre gradu­elle­ment le finance­ment des éco­lages des élèves aux PFST pen­dant l’Accord Cadre de 2010 à 2014, alors qu’OTM aura encore à soutenir la cantine.

Per­spec­tives de dura­bil­ité de l’action : Les respon­s­ables de l’école, et notam­ment ces dernières années Frère Olizard, ont réussi au cours des années, en fonc­tion d’une bonne ges­tion de l’école, à aug­menter gradu­elle­ment le nom­bre d’élèves et à ajouter les classes post-primaires, alors que le sou­tien d’OTM au fonc­tion­nement  a même diminué quelque peu.
Pour le nou­vel Accord Cadre OTM a décidé de ne plus financer directe­ment les salaires des pro­fesseurs, mais de trans­former son sou­tien financier en une con­tri­bu­tion aux éco­lages pour les par­ents qui ne peu­vent pas le financer entière­ment – chiffrés à 120 par notre parte­naire. La rai­son prin­ci­pale de ce change­ment con­siste à accentuer encore plus la respon­s­abil­ité de notre parte­naire local et à lui per­me­t­tre de s’habituer à gérer l’école avec un vol­ume financier donné qu’il utilise libre­ment d’après les besoins qu’il con­naît le mieux lui-même.
Les béné­fices des activ­ités généra­tri­ces de revenus devraient être à même de ren­dre l’école (à part la can­tine) indépen­dante de finance­ments étrangers jusqu’en 2014. OTM observera la sit­u­a­tion finan­cière de très près ensem­ble avec notre parte­naire, de façon à pou­voir faire des ajuste­ments à la plan­i­fi­ca­tion finan­cière en cas de besoin.
En par­al­lèle, cette école par­ticipera aux pro­grammes prévus pour l’amélioration de la péd­a­gogie, ensem­ble avec les autres écoles parte­naires d’OTM. Ainsi les élèves seront ori­en­tés davan­tage vers plus de créa­tiv­ité dans leur vie, au con­traire des sys­tèmes péd­a­gogiques en place générale­ment en Haïti qui ne favorisent que la répéti­tion de ce que les enfants, et plus tard les adultes, voient dans leur entourage direct.